premiere chose (annonces) posté le mercredi 23 janvier 2008 15:30

Blog de journalhistoire : journalhistoire, premiere chose
Bienvenue dans le monde de Rose

 

Rose  jeune fille de 15 ans trouve un livre.
Or voila que se livre semble etre le journal intime d'une fille plusieurs anées auparavant.
Rose se met donc à le lire mais en le lisant elle se rend compte que cette fille
n'est pas comme les autres...
Elle est differente...
Et  aussi plus elle aproche de la fin du livre plus elle change de comportement et plus des choses bizarres vont arriver dans sa vie.
Que va t-il arriver a Rose ?
Qui est donc cette fille du journal ?
 
Comme vous l'avez surement deviner ce blog est consacré à une histoire. Avant de vous laissez lire j'aimerais mettre quelques petites choses au point:
  •         Les commentaires insulteux seront bien entendue suprimer. En revanche tout comentaire encouragant, avec des conseils ou alors fonder sont accepter ( je ne suis pas contre que l'histoire ne vous plaises pas, c'est tout à fait normal on n'a pas les meme gouts donc au lieu de mettre "c'est vachement nul, tu devrais meme pas faire publier cette merde..." dites ceulement que vous n'aimez pas et pourquoi, ainsi cela me permetra peut etre de m'alemioré ^^! )
  •         Je suis conciente que je fais des fautes d'orthographes alors pas la peine de m'engueuler merci ! Moi et l'orthographes sa fait 10 !
  •         Vous remarquerez qu'il y a un tchat. Pas d'insulte merci !
  •          Si vous voulez faire une pub avec un resumer de votre histoire c'est sur cette article pas ailleur ! Si c'est ceulement pour votre lien pas la peine de le mettre il y a une place expré pour sa quand vous mettez un commentaire !
  •          Aussi y a t-il une partie rubrique et vous verrez qu'il y à plusieurs partie:
              -   Annonce: se seront des annonces que j'aurais à faire comme celles ci
              -  Journal-histoire: ba c'est tout simplement l'histoire ! xD
              -   minis histoires: ce sont des minis histoires qui ne font pas partie de l'histoire principale. C'est a dire que c'est par exemple un petit conte de 1 ou deux pages ( pas beaucoup plus je pence). D'ailleur je vais faire un sommaire sur cet article de premiere page ^^
  •        Voila je crois que j'ai tout dit alors bonne lecture
  •  Commencement de journal histoire à la page 2 pour ceux qui veulent sauter les deux premieres minis histoires
Sommaire des minis histoires:
 
   Histoire 1 :  Page 1 : Vie réelle d’une héroïne.
 
   Histoire 2:  Page 1   Je l'ai tué 

   Histoire 3: Page 4 La confiance
 


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Vie réelle d'une heroïne (minis histoires) posté le mercredi 23 janvier 2008 15:48

Mini histoire n°1

Vie réelle d'une heroïne 

 

Trou noir... Je suis dans un trou noir. Que fais-je ici ? Je ne sais pas. Qui je suis ? Je ne sais pas. D'où je viens ? Je ne sais pas. Tant de questions sans réponses. Quelque chose tombe sur mes épaules. C'est doux et soyeux. Comment est-ce que je connais ces mots ? Je n'ai jamais su parler ... Je me demande même si j'ai déjà existé un jour...

Un paysage se dessine autour de moi. C'est très beau. Il y a des collines à perte de vue ! Des champs, de l'herbe bien fraîche et verte, des vaches et des chevaux qui broutent. Mais je suis seule humaine...

- Marches.

Qui a parlé ? D'où vient cette voix qui me donne des ordres ? Il est hors de question que j'obéisse.

- Tu es obligée de m'obéir. Ton créateur en a décidé ainsi. Alors marche tout droit.

Mes jambes ! Je ne les contrôle pas ! Elles font des pas, mais moi je ne veux pas. Mais comment les en empêcher quand on ne contrôle même pas son petit doigt ? Je ne peux même pas prononcer un mot. Ho dit moi grosse voix qui suis-je ?

- Je ne le sais pas encore. Je ne suis qu'un intermédiaire.

Intermédiaire de quoi ? De qui ?

- De ton créateur. Vois-tu le lac là-bas ? Regarde toi y !

Mais moi je ne veux pas... Mais mes jambes se dirigent automatiquement vers le lac et je regarde mon visage. J'ai de longs cheveux roux et bouclés qui tombent sur mes épaules. De grands yeux vert cristal. Un visage fin. Je me trouve plutôt mignonne.
Dit moi grosse voix, comment see fait t-il que je ne commande pas mes faits et gestes ?

- Parce que tu n'existes pas.

Pourtant je suis bien là.

-Oui pour un temps.

Comment ça ?

- Lève toi et continue à marcher.

Je me lève et je marche. Pourquoi me donnes-tu des ordres ?

- Je te l'ai dit. Je suis un intermédiaire.

Pourquoi m'a t-il créée ?

- Pour se distraire. Un passe-temps.

Je vois de la fumée au loin. Qu'est-ce ?

- C'est ce qu'a décidé ton créateur.

Tu veux dire que tout ceci n'existe pas ?

- Rien d'ici n'existe.

A quoi servons-nous donc ?

- Soit les gens aimeront tes aventures, soit tu n'auras aucun succès et tu finiras aux oubliettes comme tant d'autres. Tu distrais les gens qui aiment lire.

Je suis le personnage d'un livre ?

- Oui. Et tout ceci ce répétera peut-être des centaines de fois sans que tu t'en rendes compte.

Cela veut dire que ce n'est pas la première fois ?

- C'est possible. Qui sait ? Maintenant tu vas voir un village brûler tu vas avoir peur et tu vas rencontrer un jeune homme de ton âge.

Lui aussi n'existe pas ?

- Quand auras tu finis de poser des questions ? Tu n'es pas là pour ça, mais pour obéir. Finalement tu rencontreras le jeune homme un autre jour. Il a arrêté d'écrire.

Que va t-il m'arriver ?

- Tu vas disparaître jusqu'à temps que quelqu'un lise, ou écrive.

Le paysage autour de moi devient brume. Il disparaît, et mon corps aussi. Ma main s'évapore petit à petit. Je me sens lourde et fatigué. J'ai... de plus en plus de mal... a penser... je suis en train de ... sombrer dans un ... coma... profond ...

Je suis dans le noir. Le néant. Où suis je ?
Des souvenirs. Des souvenirs me reviennent. Je suis dans un livre. Un simple et stupide livre.
Dit moi grosse voix es-tu là ?

- Je suis là à chaque fois que tu es là.

Pourrais-je te parler comme ça tout le temps ?

- Non.

Pourquoi ?
Un paysage commence à se dessiner autour de moi. Le même que la dernière fois ou je m'étais arrêtée.

- Normalement tu ne penses pas. Le garçon que tu rencontreras ne pourra pas le faire. Les dieux ont décidé de laisser un privilège aux héroïnes. Il consiste à pouvoir penser comme un être humain pendant quelques temps... bientôt tu ne seras que marionnette. Tu ne te poseras aucune question ... dans ta tête cela sera le néant. Le trou noir ...

Je suis donc héroïne de l'histoire ? Pourtant... je n'ai rien de plus que les autres ... Et pourquoi donner ce privilège si c'est pour ensuite ce rappeler de rien ?

- Il ne suffit pas d'avoir plus de choses que les autres pour être héroïne. Pour le privilège, seuls les dieux le savent. Je sens déjà ton esprit s'affaiblir... trêve de bavardage, marche droit vers la fumée que tu vois au loin.

Je marche donc ... Il a raison ... je pense un peu moins que la dernière fois. J'étais plus vive avant. Et maintenant quand il me donne un ordre je ne dis rien.
Soudain, je m'arrête pétrifiée. Devant moi, un village brûlé. Du sang. Je vois même une tête à mes pieds. Pourtant, cela ne m'écœure pas.
Grosse voix, qu'elle est cette horreur ?

- C'est ici que tu vas trouver le garçon. Le seul survivant de son village... Maintenant je vais devoir te dire au revoir. Ton temps est fini.

Non ! Laissez moi ! Je veux encore penser ! Je sens des forces qui me font partir de mon corps. Ils veulent me remettre dans le noir... le coma profond... NON ! Je vois mon corps... Je m'en vais vers le ciel... Je suis fantôme... Je ne suis plus rien... Je suis dans le néant ...

~ Fin ~ 

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Je l'ai tué (minis histoires) posté le mercredi 23 janvier 2008 15:54

Histoire 2 :

Je l’ai tué

 

 /!\ Avertissement ! :
Cette mini histoire contient des propos pouvant choquer vous êtes prévenue !
Déconseiller aux âmes dépressives


    La pesanteur dans cette pièce est désormais plus que visible. Les murs gris ciment sont d’une saleté effroyable.
    La fille aux mains ensanglanter qui ce trouve dans un coin de la salle, c’est moi. Autour de moi ce trouvent des policiers, qui essaient probablement de me convaincre en vain, de lâcher mon poignard.
     Le petit garçon au regard vide qui ce trouve sur un lit manger par les mites, c’est mon fils. Il est mort. Je l’ai tué.
     La rousse étaler sur le sol au regard effrayer, c’est ma meilleur amie. Elle est morte. Je l’ai tué.
    L’homme éventré devant moi, c’est celui que j’aimais. Il est mort. Je l’ai tué.
    Vous direz sûrement que je suis folle et vous avez peut être raison, mais ce dont je suis sur c’est que bientôt, je serais enfin libre. Oui moi Cathy 22 ans, j’allais mourir et pourrais enfin vivre en paix

    Je suis né comme à peu près tout le monde : une petite chose que les gens qualifient de mignon bien que cela ressemble plus à une petite larve toute rose. Je gueuler, faisait dans mes couches et disait des choses absolument incompréhensible. J’étais un bébé des plus normal. J’aurais aussi pu continuer à être normal par la suite, si mes parents eux l’avaient été.
    Les premières années de ma vie se sont passé normalement, du moins c’est ce que je croyais. Quand on ne connais pas autre chose que sa propre vie on pense que se sont des fais banal.
    Mon père n’était jamais là, toujours en déplacement pour son travail. Quand il venait, il arrivait avec une multitude de cadeau pour ce racheter de ses longues absences. Apres sa il montait dans sa chambre avec ma mère, j’entendais des cris et la vie reprenais son cours.
    Quand à ma mère elle ne m’a jamais jeter un seul regard. Enfin si, une fois. Je devais avoir 4 ou 5 ans à peu près, et comme toute gamine de cet âge, on cherche à imiter sa mère. J’avais fouiller ses affaires pour y mettre des chaussures à talon, un de ces t-shirt, une petite jupe sans oublier de mettre du maquillage et une multitude de bijoux. Evidement, quand on à 5 ans on ne s’en rend pas compte, mais j’avais l’air totalement ridicule. Et en t’en normal si une mère aurais vu son enfant dans cette état elle ce serait mise à rire en lui disant qu’elle avait encore le temps pour porter ce genre de chose.
    Mais pas ma mère. Quand elle m’a vu, elle a pousser un crie de surprise pour ensuite me dire qu’on n’avais pas idée de porter ce genre de chose quand on était aussi plate que moi. Que j’étais une honte pour elle et que j’avait bien de la chance qu’elle m’accepte sous son toit. Apres sa, elle m’a donner une grosse gifle et je n’ai plus jamais essayer d’imiter ma mère.
    
    Un père toujours absent, une mère qui ne vous aimes pas. Seule dans mon coin, c’est ainsi que j’ai passé toute mon enfance. Même à l’école je n’avais pas d’ami.
    Triste n’est ce pas ? Mais par la suite ma vie fut bien pire.
    Je ne vous ai pas encore raconter que pendant les absences de mon père, ma mère ramenait souvent des hommes à la maison. Elle s’enfermait dans sa chambre et j’entendais crier, exactement comme quand elle était avec mon père.
    Et un jour mon père est rentré plus tôt que prévue, j’étais dans le salon à regarder la télévision. Il est arriver avec un grand sourire tenant, comme toujours, des cadeaux dans ses bras. Sauf que son sourire a immédiatement disparut quand il a entendu ma mère qui crier en haut. Il a tout laisser tomber sur le sol pour monté en trombe à l’étage. J’ai entendu un « salope » puis un cri de douleur venant de ma mère. J’ai vu un homme nu rouler dans les escaliers qui s’est immédiatement relever en partant en courant. J’avais 12 ans.

 

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Je l'ai tué 2 (minis histoires) posté le mercredi 23 janvier 2008 16:54

    Apres cet événement mon père ce mit à battre ma mère, qui elle me battait. Mon père avait arrêter d’emmené des cadeaux, il me regardait désormais d’un air dédaigneux, sûrement à cause de ma ressemblance physique avec ma mère. Un jour il fut arrêter comme quoi il faisait travailler illégalement des enfants dans des pays étranger. Je n’entendit plus jamais parler de lui. J’avais 14 ans quand je l’ai vu pour la dernière fois.
    Quand mon père est parti ma mère avait arrêter de me battre, a la place elle me faisait subir de mauvais traitement. Je nettoyais tout, manger peu et elle me faisait faire des séances de gymnastique à n’en plus finir. A 14 ans je commençait à avoir mes formes de femme et de perdre mes airs enfantins. Et elle voulait que je soit belle, et je l’étais. J’avais été doté de la beauté naturel et irrésistible de ma mère, si bien que les garçons se retournaient pour mieux m’observer dans la rue. Même en cours on commencer à m’aborder pour avoir l’espoir qu’un jour on puisse dire à ses amis : «  vous la voyez cette bombe ? Et ba c’est MA meuf ! ».
    Ma mère avait fait un « contrat » avec un homme qui dés que son fils m’avait vu avait voulu m’avoir comme épouse. Si je l’épouser, elle gagnait une immense fortune, il était donc conclut que dés que j’en aurait l’âge j’allait devenir Madame Flouks. Et pour me marié ma mère ce devait de me garder en bon état.
    Sauf qu’un jour j’ai fait une rencontre inattendu qui bouleversa tout ses plans. Il avait fallu que je trébuche sur un caillou et que je m’étale sur un homme. Quand je bousculais ne serais ce qu’un tout petit peu ma mère, elle me mettait la tête dans la baignoire rempli d’eau des dizaines fois, jusqu’à ce que je sois presque évanoui. Ne connaissant qu’elle je ne savais pas que certaines personnes pouvaient être différentes c’est pour cela que j’ai paniquer en me relevant.
    -    Je … je … je suis désolé ! Je l’ai pas fait exprès me… me faites rien !
    L’homme m’a alors regarder avec étonnement et il m’a détailler de haut en bas en s’attardant sur mon décolleter que ma mère m’obligeait à porter. Puis il m’a tendu une main et a souri :
- Il n’y a rien de mal a trébucher. Je m’appelle Dane, et vous jeune demoiselle ?
    Je ne comprenais pas pourquoi tan de gentillesse. C’est une main tremblante que je lui ai donner. Je m’attendais à ce qu’il me la serre jusqu’à ce que sa me fasse mal mais à la place il m’a tiré ver lui et c’est dans ses bras que je me suis retrouver. Il avait une voix douce et chaude. Il s’est mit à me murmuré dans l’oreille :
- Racontes moi tes malheurs petit ange. Je n’aime pas voir les jeunes filles pleuré.
    Au départ j’était effrayer. Mais petit à petit on a commencer à ce voir de plus en plus souvent et je me suis entiché à lui. Je me sentais si bien en sa présence ! Pour la première fois de ma vie je me sentais aimer et heureuse ! Il était tellement compréhensif ! Je lui racontais tout mes malheurs, pleurais sur son épaule et il me consolait dans ses bras. C’était le paradis sur terre que d’être à ses coté. Il avait beau avoir 30 ans et moi 15 rien ne pouvait m’empêcher de tomber amoureuse de cet homme. Avec lui, j’ai tout connu. Mon premier baiser, mes premières caresses, mes premières joie, mes premiers éclats de rire et surtout ma première fois. Ma première fois fut un peu douloureuse ce qui était normal selon lui que pour une fille on est mal au premier acte. Mais malgré la douleur que j’avais ressentit j’avais accepter avec joie de le refaire, je l’aimais, il m’avait rendu heureuse et je ne voulais pas le décevoir. Et de toute façon les autres fois étaient un pur bonheur. J’aimais le contact de sa peau contre la mienne.
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Je l'ai tué 3 (minis histoires) posté le mercredi 23 janvier 2008 16:59

    A mes 17 ans je suis tomber enceinte. Quand ma mère l’a appris elle était, évidement, folle de rage. Toute la fortune qu’elle était censé toucher en me mariant, tomber à l’eau. Non seulement j’avais perdu ma virginité mais en plus j’étais enceinte ! Ce jour là elle m’a battu comme jamais. Le lendemain quand Dane m’a vu dans cet état pitoyable il ne m’a même pas poser de question, il m’a simplement emmener loin … très loin de chez moi. Et je n’ai plus jamais revue ma mère.
    Les mois de ma grossesse avait été pour moi un pur bonheur. Peu être bien les plus beau instants de ma vie. Evidement, quand on a un bébé dans le ventre sa fatigue, mais Dane était tellement gentil avec moi ! Il attendait d’ailleurs l’arriver de l’enfant avec impatience. De plus Dane était loin d’être pauvre et j’avais tout ce que je désirais. Il n’a jamais voulu me dire dans quoi il travaillait, mais je l’aimais et j’avais confiance en lui, ce qui étais une grosse erreur de ma par. Tout comme ce bonheur était partiel.
    Cet intense bonheur pris fin le jour de la naissance de mon enfant. C’était une magnifique petite fille qui, comme tout les bébés à la naissance, avait les yeux bleu. Seulement, elle ne survécu que quelques heures après sa naissance. J’étais anéanti. A partir de ce moment là, Dane commença à me montré son vrai visage. Il était en réalité patron de plusieurs boites de prostitutions un peu partout dans le monde. Je me rendit compte que la première fois qu’il m’avait vu, son intention n’avait pas été de me consoler mais d’arriver à avoir cette beauté rare dans son lot de « pprostituer ». Sauf qu’il s’était petit à petit attaché à moi et que j’étais tomber enceinte d’un enfant qu’il voulait. Le bébé qui n’avait pas survécu, et lui étant toujours attaché à moi il m’a appeler comme sa « favorite » et que seul les plus importants pour le fonctionnement de son cercle aurait le droit de me toucher.
    Bien que j’étais bien nourri et loger je me faisait violer de toute par que ce soi par un ou plusieurs hommes à la fois. En fait j’étais devenue un objet que Dane pouvait utilisé comme il l’entendait. J’ai fini par prendre goût à la drogue, je me piquais d’ailleurs assez régulièrement. Je me suis même habituer à cette nouvelle vie et fait une amie : Vanessa. C’était une jolie rouquine qui était au service de Dane depuis qu’elle avait 15 ans. A ses cotés j’apprit à quel point le stade de favorite était une chance. Car contrairement à moi, elle vivait dans un endroit miteux et elle ce faisait prendre par n’importe qui, n’importe quand, n’importe ou. Et jamais elle n’avait le privilège d’avoir quelques nuits de repos ou elle pouvait se permettre de ne pas amener des hommes dans une chambre.
    
    A mes 19 ans, je suis retomber enceinte de Dane. Celui ci était fou de joie : son objet favori allait avoir un enfant de lui. Cette grossesse fut une torture. Bien que je ne me faisais plus toucher sexuellement, Dane me coupa mes drogues dont j’étais devenue totalement indépendante.
- C’est pour la santé du bébé alors calme toi s’il te plaît je n’aimerais pas m’énerver. Me répondait il sans cesse.
    Sauf que moi le bébé je m’en foutais, tout ce qui m’importais c’était ma drogue. Que le bébé meure ou pas je m’en fichais, la drogue était devenue pour moi une obsession constante.
    Puis un jolie garçon est né. Malgré toute l’ignorance que j’avais éprouver pendant qu’il était en moi, maintenant que je le voyais je l’aimais. Et j’avais peur. Peur de ce qu’il deviendrait à cause de son père. Et j’avais raison. Ce pauvre enfant allait recevoir la même enfance que moi si j’avais été un garçon.
    J’avais repris la drogue. J’avais beau avoir réussi pendant huit mois à ne pas en prendre, sa en avait été une horrible torture pour moi. La drogue, c’est comme la cigarette mais en bien pire. Quand tu t’y habitue, tu ne t’arrêtes plus. Dane avait aussi recommencer à ma violer, bien que maintenant plus personne d’autre à par lui avait le droit de me toucher. Et évidement je criais, et mon fils, Jacob, était dans le salon qui entendait tout. Dane n’étais là que pour tiré un coup avec moi et observer Jacob. Pour le moment il ne s’en intéressé pas beaucoup, mais j’ai appris plus tard qu’il attendait qu’il soit plus âgé.
    Malgré mes drogues, j’essayais de faire mon maximum pour être une bonne mère pour lui même si je savais bien que ce n’étais pas le cas. Un jour j’ai demandé à Dane :
- Tu as l’intention de faire quoi avec le gosse ?
- J’attend qu’il est 11/12 ans pour l’emmener en boite. Il reprendra le métier de son père.
- Mais... c’est ton fils ! Tu ne peux quand même pas faire en sorte qu’il devienne comme toi !
Il m’avait giflé.
- Tu n’as pas d’ordre à me donner. Il suivra la voix de son père lui c’est un homme pas une pute, pas comme l’autre !
    Apres sa il est partie et je suis tomber en larme. Comment pouvait il appeler sa fille morte ainsi ? Juste parce que c’était une fille il ne l’aurait pas accepter ? En fin de compte c’était mieux pour elle qu’elle ne soit plus de ce monde, même si pour moi cela avait été un choc. C’est à ce moment là que j’ai décider qu’un jour, ce serais la fin.
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